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samedi 04 juillet 2009.
COMMEMORATION
JUILLET
C’est dans cette localité située à 350 km au nord-ouest de Yaoundé que se tint les assises qui devaient jeter les bases constitutionnelles de la future fédération. Le choix de Foumban, aux dires des spécialistes, s’explique d’une part, par l’amitié qui liait AHIDJO au sultan SEIDOU NJOYA. D’autre pa
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UN JOUR ET L'HISTOIRE
AFFAIRE.MGR DONGMO
Que valait la croyance d’un prélat qui avait eu le culot de défier le pouvoir dans des chroniques de son journal, dans l’opposition aux mesures contre l’école catholique. Croyance contre croyance, l’évêque ne pesait pas lourd.
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CHRONIQUES
CALIXTE BEYALA
Ces mots tracent le contre caractère immuable des hommes blancs. Ils construisent ainsi le mythe autour du gendre et de l’époux idéal représenté par l’homme blanc. Nous n’allons surtout pas chercher les origines de cette construction mentale du mâle idéal dans les séquelles de l’esclavage et de la c
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LES GRANDES FIGURES
CHARLES OKALA

OKALA (Charles)

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DOSSIER DU TRIMESTRE :
MUTATIONS ET PERMANENCES DES INSTITUTIONS CAMEROUNAISES. LA NAISSANCE DU REGIME RDPC

Mutations et permanences des institutions camerounaises. Le renouveau camerounais.

 

 

E

n octobre 1959, dans un hémicycle insensible, un homme pointe du doigt les signes d’une orientation autoritaire du pouvoir. Daniel Kemajou, qui quelques jours plus tôt était encore président de l’assemblée législative du Cameroun, s’insurge contre le vote des pleins pouvoirs au premier ministre Ahmadou Ahidjo. Aujourd’hui, quarante huit années après, les échos de cette interpellation raisonnent encore. Si les historiens ont des scrupules à aborder cette période dite de l’histoire immédiate, les politistes analysent avec minutie cette journée du mois d’octobre 1959 qui bouleversa les institutions du futur Etat camerounais. Il est clair que la concentration, entre les mains d’un homme, d’un gouvernement, des pouvoirs de rédiger la constitution, de confectionner les lois électorales, et surtout de gratifier, influença considérablement les rapports entre les pouvoirs.

L’antiparlementarisme prépare le monolithisme

Si le premier ministre camerounais, à la tête d’une confortable majorité parlementaire, montrait ainsi le peu de considérations qu’il avait pour le parlementarisme, il cachait mal ses intentions à vouloir s’installer à la tête d’un régime politique fort et débarrassé des « longs débats » parlementaires. Elu président de la République en mai 1960 par les membres de l’Assemblée législative, Ahmadou Ahidjo profita des avantages que lui conférèrent les successifs pleins pouvoirs (1961), et surtout les maladresses de ses adversaires pour concentrer l’essentiel du pouvoir entre les mains du président de la République au détriment des parlementaires. Au lendemain de la conférence de Foumban (Voir Un jour et l’histoire), l’élection du président de République fédérale, issue de la révision constitutionnelle, se fera dorénavant au suffrage universel. Cette nouvelle modalité de désignation, si elle laissa un répit aux députés, contribua à mettre le président au centre de la vie politique camerounaise.

            Le double héritage de la violence

Héritier d’un régime colonial qui confessait de plus en plus ses limites, comme on pouvait le percevoir avec l’application de la loi cadre, Ahmadou Ahidjo posa patiemment les bases d’un régime hybride. Dès 1962, convoquant alternativement les legs de l’Etat colonial et les allégories de l’unité nationale tirées des traditions dites ancestrales africaines, il construisit un régime autoritaire. Au lendemain du 1er septembre 1966, les lambris de l’indépendance étaient bien loin, et à l’horizon, l’uniformisation des diverses forces de la nation en construction, se dessinait à grands traits le mirage de l’unité nationale.

En 1960, l’Etat postcolonial a succédé à l’Etat colonial dans un glissement doux qui semblait épouser la théorie gramscienne de la révolution passive. Celle là, qui amène à constater que tout a changé pour que tout reste pareil. Ahmadou Ahidjo, durant vingt cinq années, posa patiemment pièce après pièce les éléments du régime qu’il transmit en 1982.

            Dans Le président de la République au Cameroun (1982-1996), qui constitue le premier volet des articles que nous allons consacrer à l’histoire des institutions camerounaises, usant des mots du politiste, Luc Sindjoun permet de comprendre comment Paul Biya, successeur constitutionnel d’Ahmadou Ahidjo est sorti victorieux de la confrontation avec son prédécesseur un an à peine après son entrée en fonction… La crise institutionnelle, qui ponctua l’accession du Président Paul Biya au pouvoir, restitue les traits hybrides d’un régime qui ne peut admettre ni la bipolarité, ni la variation à sa tête. L’article nous amène à constater le rôle central du pouvoir présidentiel dans la perpétuation de la domination.  En assurant la victoire de la logique constitutionnelle sur celle patrimoniale, le régime dément la fragilité des autoritarismes et fait naître l’espoir d’une éventuelle mutation. Si l’article revient avec beaucoup de prudences sur les grains de sables qui eurent raison de l’attelage Ahidjo-Biya, il démontre parfaitement les voies qui menèrent à la légitimation judiciaire du discrédit de l’ancien Président.

Noumbissie M’Tchouaké®Histoire du cameroun.com

HDC.Redaction@free.fr

 


       
LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE AU CAMEROUN (édité le 14/10/2007)
Dans les précédentes productions de notre revue, faisant appel à un historien et à un politiste, nous abordions la naissance du régime ahidjo. Un bond, comme seuls les évènements de l’histoire peuvent le permettre, nous porte opportunément sur les lendemains de ce régime. L’article de Luc Sindjoun (
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